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 Une bléssée dans les dortoirs

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MessageSujet: Une bléssée dans les dortoirs   Dim 16 Mar - 20:18

==>L'entrée

Elya déposa la jeune fille sur son lit. Le dortoir était désert. Elle alla jusqu'à son armoire et prit un pot et une bobine de tissus immaculé. La jeune fille dévisa le pot et étala une bonne couche de pomade violette sur la plaie. Elle entoura celle-ci du morceau de tissus. Lui retira ses chaussure et redéscendit pour s'occuper de l'autre, ne sachant pas quoi faire d'autres.
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Aléa Gil'Garan
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 19 Mar - 19:52

=> L'entrée

Aléa rejoignit le dortoir par l'escalier principale. Un cours avait dû commencer car les couloirs étaient vides.

Pourtant elle entendit une faible respiration.
En poussant la porte, elle vit avec stupesfaction qu'une jeune fille, aà la couleur de cheveux originale, était alongée. Elle devait s'être bléssée car une bande .

A droite, à gauche... Personne.

Cela la fit penser sa main égratinée, à cause du concours mais Aléa privilégea la santé de la jeune fille que la sienne.

Que faire ? Quelqu'un s'était occupé d'elle... Allait-elle revenir ?

* Est-elle au moins consiente ? je vais lui demandé son nom*

- Je suis Aléa . Et toi ? est-ce que tu m'entends ?

Pas de réponse...
Comme il était inutile d'attendre, Aléa partit chercher de l'aide ...


Dernière édition par Aléa Gil'Garan le Ven 11 Avr - 18:39, édité 1 fois
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Aléa Gil'Garan
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Dim 23 Mar - 17:42

=>Les escaliers

Aléa avait bien remarquer que la femme était occupé mais elle pensa que cela prendrait trop de temps de chercher quelqu'un d'autre.

La fille n'avait pas bougé, toujours allonger sur le lit.
Un bandage grossier couvrait sa cheville.

Aléa avança dans la pièce pour laisser la femme entrer.


- C'est elle. Elle est inconsiente. Quelqu'un lui a fait un bandage mais j'ignore qui ...
Vous pouvez faire quelques choses ?


Aléa observa la femme. Il était difficile de persevoir ses sentiments .
Elle se demanda si la femme voulait vraiment s'occuper de la bléssée ou si elle allait partir.
Les deux solutions semblaient possible ...


=> meme page -_-''


Dernière édition par Aléa Gil'Garan le Ven 11 Avr - 18:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Lun 24 Mar - 17:15

==> L'entrée

Après avoir longé un couloir éclairé, dont la vue donnait un apperçu de l'enironement de l'Académie, Eÿss et Elya arrivèrent devant une porte de bois verni, cette dernière prit la parole:

"C'est bon, on est arrivé."

Elya posat la main sur la poigné frode, usée par mains des apprenties marchombres. Sa mère certainement touché cette poigné, elle n'avait aucune description de celle-ci et se contentait de l'imaginer. Combien de nuit elle s'était fait ce portrait, imaginant sa vie, son enfance avec la femme qui aurait du l'alletée, la bercée, calmée ses peurs et ses cauchemars. Cette femme qui aurait dû la voir grandir. Elya se rappelait encore la dernière phrase de son père avant qu'elle ne parte chercher celle qui lui avait toujours manqué:

"Si elle est parti c'est qu'elle avait ses raisons ne lui en veux pas trop..."

Elle n'était jamais retournée à la citadelle, son père ne savait pas que, celle qu'il amait, avait été tué de la main d'un des pires tueurs, un Mentaï, si Elya n'était pas retournée au foyer familiale c'était par peur que son père veuille se venger.

Elya tourna la poigné, entrouvrit la porte. Puis elle appela Eÿss:

"Vient, dirige toi par ma voix!"

Elle finit d'ouvrir la porte et seffaça pour laisser entrer la jeune fille puis elle la suivit et referma la porte.
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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Lun 24 Mar - 18:15

Un sourir.
Un regard.
Et puis plus rien.
Plus rien que le noir.
Un noir profond.
Un noir infini.
Un vide.
Un vide comme le vide qui s'était creusé dans son coeur après la mort de sa grand-mère.
Sa grand-mère.
Une femme execptionnelle, une très bonne marchombre mais surtout la meilleur des grand-mères. Au yeux de sa petite fille en tous cas.
Mais cette femme avait disparu, s'en était aller du commun des mortel emportant avec elle tous le coeur d'une petite fille. Cette petite fille aux longs cheveux roux. Cette petite fille au sourrir si réconfortant et si sincère. Cette peite fille qui n'était pas destiné à revoir sa grand-mère. Cette petite fille qui ne s'emblait pas destinée a sourir de nouveaux.
Elle avait été très forte cette petite fille. Maintes et maintes fois elle aurait voulu pouvoir retrouver sa grand mère mais jamais ne l'avais retrouver. Elle avait été très courageuse. Elle avait tenu jusqu'à ce jour pour honorer sa grand-mère en faisant face à toutes les difficultés de la vie. Mais là, elle allait mourrir.
Sans jamais l'honorer...
Non.
Impossible de mourrir comme cela.
Pas si proche du but.
Pas de cette façon.
Elle prit tout sur elle .
Toutes ces forces.
Un visage lui apparu.
Un regard.
Un sourir.
Un encouragement dans lequel elle puisa sa force.
Puis plus de noir.
Seulement une voie.
La voie marchombre.
Un voie qui lui tendait ses bras.
Illia reprit peu à peu ses esprit.
Mais c'était trop.beau pour être vrai.
Une douleur incontrolable s'empara de sa cheville.
Elle monta jusqu'à son cerveau et résonna dans sa tête.
Elle cria.
Elle poussa un cris de douleur.
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Lun 24 Mar - 18:41

La vaste salle était illuminé, aveuglée par le soleil Elya eu du mal a voir le lit ou reposait la bléssée. Elle n'avait pas bougé.

A côté d'elle se découpait deux silhouetes feminines. Elya sapprocha, il y avait une fille d'a peu près son âge et une jeune femme. Elle se retourna Eÿss attendait immobile, Elya l'appela:

"Avance, de queque pas tout droit, puis, elle se tourna vers les deux autres, je l'ai trouvé en compagnie de Eÿss elle était gravement bléssée, j'ai fait ce que j'ai put..."
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Eÿss Oëdyp
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Lun 24 Mar - 20:09

La musique des pas s'était arrêté. Elles étaient arrivés. Eÿss aurait bien voulu admiré les murs. Le sol. Comment pouvait-être décoré l'académie? Des gravures? Des peintures? Ou un mur pale, uniforme? Elle entendit un bruit de poignée. De poignée qu'on tourne. Un bruit de porte. De porte qu'on pousse. Comment pouvait être la pièce? Des lits sans doute. Des lits de draps blancs. Et sur l'un d'eux, la jeune fille blessée. Elle entendit Elya se décaler, comme pour la laisser passer. Puis entrer dans la pièce. Eÿss, elle n'avait pas bouger. Elle sentait la chaleur contre sa peau. Non pas une chaleur intérieure comme celle de la victoire. Non, une chaleur bien réelle. Celle du soleil tapant sur sa robe noire. Il devait y avoir des fenêtres. La jeune fille l'appela. Eÿss fit un pas en avant. Un petit pas. Le soleil tapa plus fort sur son corps.

« je l'ai trouvé en compagnie de Eÿss elle était gravement blessée, j'ai fait ce que j'ai put..."

Ce n'était pas à elle qu'on parlait. Il y avait quelqu'un d'autre dans la pièce. Quelqu'un en plus de la jeune fille aux cheveux longs. Cette dernière devait toujours être évanouie. En y prêtant l'oreille, Eÿss pouvait entendre des bruits de respiration, de piétinement. Combien pouvait-il y avoir de personne dans la pièce? Elle ne pouvait le deviner.

Elle avança. A petit pas. Droit devant elle. Elle essaya de se repérer. Au bruit des respirations. Elle regretta de ne pas avoir de plan du dortoir dans la tête. Elle avait envie de se pencher au chevet de la jeune fille. De sentir son thorax se gonfler sous ses doigts. De sentir la vie. De sentir qu'elle pouvait protéger la vie.

- Où... où est-elle?

[ j'ai regarder dans le plan du dortoir. Elle est sur le lit en haut à droite, par rapport à la porte]
[ Desolé pas d'inspiration]
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mar 25 Mar - 10:58



Eÿss avança. A petit pas. Droit devant elle. Elle essaya de se repérer. Au bruit des respirations. Elle regretta de ne pas avoir de plan du dortoir dans la tête. Elle avait envie de se pencher au chevet de la jeune fille. De sentir son thorax se gonfler sous ses doigts. De sentir la vie. De sentir qu'elle pouvait protéger la vie.

- Où... où est-elle?

Elya entendit le murmure d'Eÿss, elle s'approcha d'elle, lui prit l'épaule et l'emmena délicatement au lit, ou était étendue la jeune fille, lui prit la main et la posa à côté de la tête de façon a ce que Eÿss sente son souffle:


"Voilà, elle est là."

[c'est un peu rapide mais je l'ai écrit avant d'aller en cours]

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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mar 25 Mar - 20:44

Illia aurait voulu crier. Elle aurait cru crier. Mais de sa bouche ne sortit qu'une palpable respiration.
Elle aurait voulu ouvrir les yeux. Voir ou elle se trouvait. Avec qui elle était. Si elle était seule.
Elle pensait entendre des voix mais ce n'était qu'une incertitude.
Tous n'étais plus que d'innombrables incertitudes.
Des soupçons d'idées ou de pensées baser sur trois fois rien.
Elle n'était même pas sure d'être vivante.
Le visage, le sourire, le regard... Tous cela avait disparu.
Le noir oppressant également, laissant place à un gris un peu moins terrifiant.
Le gris du doute.
Comme elle pouvait le haïr se doute.
Elle ne voulait plus jamais douter.
Elle aurait voulu ne jamais douter.
En y réfléchissant se gris était pire que le noire de la mort.
Le noir de sa mort.
Elle se mit a trembler. Elle avait peur. Tellement peur.
Tout à coup elle sentit une présence.
Une présence agréable et rassurante.
Elle n'était pas seule. Plus seule.
La personne effleura son visage ce qui lui redonna un peu de courageuse.
Malheureusement, elle n'avait plus de forces. Il fallait qu'elle mange.
Qu'elle mange et qu'elle boivent.
Elle ressentit une nouvelle fois une douleur à la cheville.
Elle avait mal.
Très mal.
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Eÿss Oëdyp
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mar 25 Mar - 21:18

La jeune fille pris Eÿss par l'épaule. Celle ci frémit à peine. Elle s'habituait peu à peu au fait qu'on la touche. Guidée, elle traversa sans doute la pièce toute entière. Elle était trop pressée, trop inquiète pour prendre des repères. On lui pris la main. On la posa sur quelque chose de mou. Un lit. Un matelas. Une étrange émotion lui saisi le ventre. Un feu nouveau. Un feu liquide tourbillonnant en elle avec rage, mais douceur à la fois. Elle posa sa main, cherchant le corps de la jeune fille. Elle reconnu un bras. Le descendit. Elle attrapa une main main. La serra. L'autre caressa la vague de cheveux. Une vague de boucle qu'elle imaginait roulante entre ses doigts. Comme des chevaux galopant à pleine allure.
Elle était seule. Elle avait l'impression d'être seule. Qu'il n'y avait rien d'autre que cette petite main chaude. Qu'il n'y avait rien d'autre que cet océan de chevelure. Cet océan dont elle aurait put imaginer le bruit des remous. Des vagues s'écrasant contre ses doigts. Ses doigts-falaises. Ses doigts-récifs. Et le corps de la jeune fille serait des cotes toutes entières.
Une larme. Une perle. Une goutte. Minuscule. Qui glisse. Roule. Tombe. Glisse le long de la paupière. Roule sur une joue. Tombe sur le drap. Elle pleure. Elle le sent. Les vagues sont devenu pluie. Pluie sur son visage. Mais qu'importe. Elle n'a de sens que pour le corps. Ce corps qu'elle devine allongé, immobile. Ce corps si fragile... comme celui de sa fille. Elle sens ses propres jambes faiblir. Sur le matelas, elle s'affaisse. Sa tête se niche dans le creux du bassin. Elle cache ses larmes. Du temps. Du temps qui s'écoule. Grain par grain. Seconde par seconde. Seconde qui semblent des éternités, mais ne sont qu'une poignée. En silence. Puis elle relève la tête.

- Que... Comment s'appelle t-elle? bredouille t-elle

Elle tient toujours la petite main, serrée dans la sienne. L'autre remonte les boucles, sent le cou. Remonte encore. Le détail d'une oreille. Elle rapproche sa tête. Souffle. Chuchote. N'importe quoi. Peu importe quoi. Elle entendra. Elle doit entendre. Elle serra la main plus fort. Et tout bas... tout bas pour que personne d'autre n'entende, elle murmure.

- Ne t'inquiète pas. On va t'aider. Tu me promet... promet moi que tu va aller bien... Je t'en supplie. Petite libellule. Déploie tes ailes. S'il te plaît...
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Aléa Gil'Garan
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mar 25 Mar - 23:01

Aléa avait regarder le petit manège sans un bruit . Elle n'osait pas. Trop secret. Trop étrange.
Inabituel. La fille pâle ne voyait pas . Aléa sentait pour ce qu'elle pensait. Son angoisse. Sa crainte.
Tout ce qui interpelée la fille pâle était la bléssée. Que la bléssée.


***
Tu n'es qu'une "chochote" !

Non ! c'est pas vrai ! Regarde je marche , je reprends mon épée en bois et je te ...

Ca va pas ?! Tu m'as brisé la cheville !

Erwan je suis désolée, je ne voulais pas ... Je ...


C'est ça ! va ! Je veux plus te voir, va chercher ta mère, vas pleurer comme une chochote.

Erwan... je ...

Non Aléa. Non.

***

Que le bléssé. Que la bléssée. Ce qui souffre physiquement. Physiquement ? Oui. Pas intérieurement. Jamais. Une cheville cassée ? Erwan. Un souvenir amère ? Erwan. Un être aimé ? Erwan.

Aléa ne sut pas pourquoi les événements lui faisait penser à Erwan. Pourquoi lui ...
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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mar 25 Mar - 23:32

Elle avait mal. très mal. Trop mal. Il fallait que cela cesse. Elle n'en pouvait plus.
Doucement, tout doucement, quelqu'un lui pris la main. Elle ne savait pas qui s'était mais avait l'impression de l'avoir toujours connu. Une douce chaleur s'empara alors de tous son corps. Une chaleur agréable. Très agréable. Puis un sentiment naquit. Ou plutôt resurgit. Un sentiment puissant. Un sentiment indescriptible. Elle semblait revivre une scène. Avec des similitudes mais tellement de différences. Un impression de déjà vue. Elle se sentait bien mais étrange. Très étrange. Trop étrange. Comme pour lui rappeler. Comme si elle avait oublier. Mais elle n'avait pas oublier. Elle ne pouvait pas l'oublier. Mais surtout elle ne voulait pas s'en rappeler. Non. Elle voulait le laisser enfui dans son cœur a tous jamais. Pour oublier.
Un main vint doucement caresser son visage. Une main douce et rassurante. Elle lui chatouilla l'oreille et s'amusa avec ses grandes boucles rousses.
Illia qui n'avait put discerner distinctement aucune voix jusqu'à présent entendit un souffler , une respiration, un battement de cœur. Tous cela s'accordait parfaitement avec elle. Parfaitement.
Puis une voix. Une voix douce et chaleureuse. Une voix anxieuse. Une voix magnifique.
Puis des paroles :


- Ne t'inquiète pas. On va t'aider. Tu me promet... promet moi que tu va aller bien... Je t'en supplie. Petite libellule. Déploie tes ailes. S'il te plaît...

Le souvenir reflua et elle ne put l'empêcher de remonter à la surface.

***

C'était la nuit. Une petite fille de 5 ans à peine était aguenouiller . Une femme a ses pied. allonger. Une flèche planter dans le dos. Sa petite fille pleurait. De toutes les larmes de son corps.

- Je t'aime Petite Libellule.

Sa dernière parole et la femme sombra. Une petite fille de 5 ans a peine à coter d'elle pleurait. Sa grand mère sur ces genoux. Un sentiment puissant grondait en elle. Un sentiment indescriptible. Mais pas de chaleur. Pas de douceur. Seulement des larmes et du sang. Et une petite fille de 5 ans à peine.

***

Illia, blessé par ses souvenir réussit tout de mème à pronomcer deux mots qui pour elle n'en font qu'un:

- Grand-mère.
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Eÿss Oëdyp
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 26 Mar - 0:53

- Grand-mère.

Un murmure qui s'échappe. Bulle. Bulle insaisissable... Mais pas inaudible. « Grand mère. » Eÿss tremble. Une vague de froid la submerge. Morsure. Elle n'est pas grand mère. Ne le sera pas puisque sa fille s'est éteinte. Jamais sans doute. Elle n'y croit plus désormais. Mais par dessus tout, elle n'est pas « cette » grand mère. Elle a peur. Peur de jouer à un jeux de tromperie. Elle n'est pas la personne attendu. Pas la personne désirée. Et elle même? Ne trompe t-elle pas son propre coeur? Ce corps la.... ne l'imagine t-elle pas être celui de son enfant perdu? Cette bulle qui grimpe, n'est-elle pas celle de la trahison?
Mais faut-il s'en tenir la? Se lever fuir? Fuir le mensonge? Ou rester et l'affronter? Faut-il fuir pour regarder de loin le passé? Ou avancer, avancer vers le futur. Tout son corps tremble. Sa main fait un aller retour de plus dans les cheveux de la jeune fille. Doucement. Non il ne faut pas fuir. Affronter la réalité, les réalités:

- Je ne suis pas ta grand mère... Je suis désolée... Mais tu sais, je suis sure qu'elle aurait voulu que tu ouvres les yeux, comme je le désire si fort.

Une grande inspiration. Bulle tendre, ou papillon de lumière? Une part de vérité... Et l'autre? L'autre part? Était-elle bonne à dire?

- Tu sais petite libellule. Ce matin, à moins que ce ne soit hier soir puisque j'ai perdu la notion du temps... hier soir on m'a pris l'être que j'aimais le plus au monde. La chair de ma chair. La sang de mon sang. Et je suis restée sur son corps. Sur son corps fragile de petit bébé. Et j'ai prié. J'ai prié de toute mes forces pour qu'elle ouvre les yeux. Mais tu sais, elle ne les a pas ouvert... Elle est partie. Et moi non plus je ne verrais jamais plus la lumière. Mais toi tu peux la voir la lumière. Je le sais. Alors s'il te plaît. Je t'en supplie. Ouvre les yeux.

Elle se tut. Sidéré par ses propres mots. Comment avaient-ils put franchir ses lèvres? Ses lèvres... si habitué aux phrases courtes. Aux mots uniques. Pour elle... pour ce petit corps anonyme elle l'avait fait. Son effort se faisait sentir dans tout son être. Elle était fatigué. Mais heureuse.

Et chacun de ses mots tels un papillon s'était glissé dans l'oreille de la fille à la chevelure d'océan. Dans son oreille seule. Personne d'autre n'avait entendu...
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Elisa
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 26 Mar - 17:02

Elisa regarda les élèves défiler devant elle sans aucune émotion inscrite sur son visage.
Elle avait vu la fille qui était gravement blessée mais elle n'avait rien eu le temps de faire... Ils étaient passés, paraissant prendre la situation en mains, murmurant des paroles gnangnan qui la firent frémir et s'occupant de la fille à sa place.
Elisa se sentait très très utile à ce moment... Elle ferma les yeux, inspira, expira, les rouvrit... Tant de niaiserie lui causait un dégoût considérable qui la fit grimacer.
Elle plissa le nez, fronça les sourcils et s'abandonna à l'observation de ces jeunes élèves qui s'activaient.
L'aveugle s'approcha de la blessée avec une lueur de douleur dans le regard. La larme à l'œil, elle appela la fille "Petite Libellule", l'incitant à ouvrir les yeux... à "déployer ses ailes".
Elisa soupira et referma les yeux sur la scène, se plongeant dans les bruits et les odeurs. Du bruit, beaucoup de bruit. Du sang, beaucoup de sang. Quand un sens est atrophié, les autres se voient décuplés, c'est bien connu... La jeune aveugle devait avoir une ouïe et un odorat particulièrement fins.
Une bonne apprentie sans doute. Elisa était pressée que les cours commencent enfin.
Ses pensées divaguèrent vers le vol qui avait été commis et ne la lâchait pas. Qui pouvais-ce être ? Marchombre ou Mercenaire ? Femme de ménage ? Y'en avait-il une ?
Dans quel but avait-il / elle prit ce poignard ?
Et... était-ce un vol ?
Elisa rouvrit les yeux et parcourut la salle de son regard. Elles se débrouillaient très bien toutes seules, elles n'avaient pas besoin d'elle. Et la jeune femme avait des choses à faire.
Elle s'avança vers la porte et lâcha :

- Vous avez l'air de vous en sortir, non ? Je...


Une des filles lui lança un regard implorant. Il était vrais que la blessée était toujours inconsciente...
Elisa la fusilla du regard et retourna vers le lit. Son front fiévreux était emperlé de sueur et ses yeux clos, témoignant de la lourdeur de ses paupières.
La jeune femme plaça ses mains sur les tempes de la fille et appuya, doucement d'abord, fort ensuite, d'une façon que peu de gens connaissaient mais qui était très efficace. Pourquoi peu de gens la connaissaient ? Tout simplement parce que cette technique pouvait être très dangereuse, faite par des doigts inexpérimentés...
Elisa détacha une gourde de sa ceinture et lui versa de l'eau sur le front et sur la cheville. Elle fit signe aux autres de s'écarter et s'approcha, de façon à ce que personne n'entende ses murmures.
Murmures... Chantés... Dis avec une certaine mélodie... Doux...

- Ne te tracasse pas... Tu es arrivée et tu vas guérir... Tu entends ? Guérir... De toutes tes blessures... Toutes... Maintenant, dors...


Elisa se releva avec un sourire satisfait. Sourire passager qui disparut aussitôt quand elle vit les élèves agglutinées autours d'elle. Elle leur montra la porte du doigt et siffla méchamment :

- Dehors.

Simple, direct, claire et net, Elisa ne s'encombrait généralement pas de mots inutiles. Les filles sortirent, une à une, tandis que la jeune femme disposait un objet de forme étrange qui captait le moindre son sur un buffet et plaçait son jumeau dans sa bourse de cuir.
Quand la salle fut vide, hormis la blessée, Elisa éteignit les lumières et sortit en prenant de soin de fermer doucement la porte, chose non habituelle.
Elle se dirigea ensuite résolument vers les escaliers, dans la ferme intention d'aller prévenir Ellundrill. Cette fois, rien ne pourrait l'arrêter, pas même un mort.


Dernière édition par Elisa le Mer 26 Mar - 18:22, édité 1 fois
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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 26 Mar - 17:49

- Grand mère.

Elle avait prononcé cela avec difficulté. Elle y avait mis toute sa force. Mais malgré tout elle eut l'impression que sa voix se cassa. Comme pour lui rappeler que ce n'était qu'une illusion. Elle le savait. Elle ne la reverrai plus jamais. Plus jamais vivante.
Sur le coup elle espéra être morte. La retrouver. Elle lui manquait. Tout en elle lui manquait. Elle aurait tout donner pour que quelqu'un recommence à s'occuper d'elle. Même qu'un tout petit peu. Mais elle n'avait plus personne. La seule personne qui l'aimait était morte la jour de ses cinq ans et Illia n'avait pas reçu de marques d'affections depuis. Ses parents étaient bien trop occupés. Elle ressentit un vide dans le cœur. Elle espérait la retrouver. Elle espérait revoir son sourire, son regard. Elle espérait être prise de nouveau dans ses bras. Et peut être qu'un jour elle même pourrait sourire de nouveau.
La voix douce et chaleureuse retentit de nouveau. La seule voix qui parvenait à entrer dans son esprit. Elle lui murmura quelque chose à l'oreille :


- Je ne suis pas ta grand mère... Je suis désolée... Mais tu sais, je suis sure qu'elle aurait voulu que tu ouvres les yeux, comme je le désire si fort.
.
Ce n'était pas sa grand-mère. Elle le savait avant même que le voix eut parler. Cela aurait été trop beau. Elle ne comprenait alors pas l'immense chagrin qui l'envahis. Elle voulut pleurer. Elle pleurait. La main anonyme était toujours poser dans ses cheveux. Elle ne s'en rendait pas compte mais cette main l'aidait à reprendre confiance. Un nouveau murmure pénétra son esprit. Toujours la même.voix douce et chaleureuse. Mais Illia ne voulait plus l'entendre. Les mots résonnèrent dans sa tête sans qu'elle puissent les en empêcher.

- Tu sais petite libellule. Ce matin, à moins que ce ne soit hier soir puisque j'ai perdu la notion du temps... hier soir on m'a pris l'être que j'aimais le plus au monde. La chair de ma chair. La sang de mon sang. Et je suis restée sur son corps. Sur son corps fragile de petit bébé. Et j'ai prié. J'ai prié de toute mes forces pour qu'elle ouvre les yeux. Mais tu sais, elle ne les a pas ouvert... Elle est partie. Et moi non plus je ne verrais jamais plus la lumière. Mais toi tu peux la voir la lumière. Je le sais. Alors s'il te plaît. Je t'en supplie. Ouvre les yeux.

Cette histoire. Presque la même histoire. Elle aussi on l'être qu'elle aimait le plus au monde. La chair de sa chair. La sang de son sang. Elle aussi elle était resté sur son corps. Mais un corps de femme grande et loyale. Elle avait passé beaucoup de temps penché à ne rien faire d'autre que passer la main dans sa longue chevelure flamboyante. Exactement comme on le faisait avec elle en se moment. C'était tellement agréable. Elle aussi avait prier pour que sa grand-mère ouvrir les yeux. Mais elle ne les a jamais réouvert. Jamais.
Et jusqu'à aujourd'hui personne ne l'avait surnommer Petite Libellule. Personne.Personne depuis huit ans. Huit longues années. Et aujourd'hui elle ré entendait ce doux pseudonyme que lui avait attribué jadis sa grand-mère.
En se rappelant se moment douloureux, ses larmes refluèrent de plus belle. Elle sanglota. Les paroles résonnait en elle. Elle lui faisaient mal mais en même temps l'apaisait. Elle ne doutait pas que c'était un fille qui avait prononcé ces paroles. Pour la première fois depuis ses cinq ans elle eut l'impression d'exister. Pour la première fois depuis ses cinq ans elle eut l'impression de comprendre le sens de sa vie. Elle devait vivre pour ne pas fermer les yeux ou plutôt pour les réouvrir. Toujours. Ou en tous cas longtemps. Le plus longtemps possible.
Cette fille lui avait redonner de la force. Du courage pour se battre encore et encore contre la vie. Assez de force pourvoir la lumière a nouveau. Et deux petites yeux rouges pétillants apparurent au milieu de son visage.
Elle voyait flou. A cause de son proche réveille mais aussi à cause de ses larmes qui coulait toujours. A travers ses yeux à demi-clos elle distingua plusieurs silhouette. Trois ou quatre. Cinq tout au plus. Mais son regard s'attarda sur sa sauveuse. La femme qui lui avait redonner envie de continuer. Elle ne pouvait distinguer ce que l'on distingue normalement. Elle ne voyait rien de très précis. Rien à part ces yeux. Deux magnifiques yeux verts. Ils lui rappelait la forêt. Ils était époustouflant. Ils était si beau. Illia remarqua que malgré leur beauté, ils semblaient éteint. Elle plongea alors son regard dans ces deux yeux. Ces deux pierres précieuses. Elle ressentit comme un sentiment de tristesse. Cette fille devait avoir un passé lourd. Un passé bien remplie. Un passé douloureux. Elle aurait eut envie de l'entendre ce passé. Mais elle se tut. Elle ne dit rien. Elle ne voulait pas parler. Elle n'en avait pas envie. Pas encore.


Soudain, elle ne comprit pas pourquoi mais elle sombra dans un sommeil profond, très profond. Elle était fatigué. Très fatiguée. Elle n'entendit plus rien pendant longtemps. Très longtemps.
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Eÿss Oëdyp
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 26 Mar - 20:16

Eÿss sentit tout d'abord une masse d'air bondir sur elle. Comme une bête sauvage. Une bête soufflante, mais bruyante aussi. Raclement. De pieds. De voix. Affolée, il lui fallut plusieurs secondes pour comprendre. Ce souffle effrayant n'était que le déplacement de corps. De plusieurs corps. Pourquoi? Elle eut l'impression qu'on cherchait à l'étouffer. A l'ensevelir. Il devait y avoir une raison.. Soudain. Était-ce possible? Non... Oui... La jeune fille s'était elle réveillé? Oui... Non... Ou tout le monde se déplaçait-il pour une autre raison?
Elle n'eut pas le temps de chercher la réponse. En un bruit terrifiant de piétinement, et de murmure assourdissant, les corps s'écartèrent. Se retirèrent. Elle put avalée une goulée d'air qu'elle accueilli comme une délivrance. Puis elle sentit un main sur son épaule l'invitant à s'écarter à son tour. Elle ne comprenait plus rien. Trop de son. Trop d'odeur. Trop. Soudain un ordre. Fusant. Sifflant. Un ordre d'une voix calme, sure. D'une voix d'adulte sans doute.

- Dehors!

Sans comprendre, elle est entrainé. Tenu par l'épaule. Tirer comme par des millions de liens invisible. On fouette son visage, sa peau. Pans de tissus, morceaux de vêtement. L'air est brassée à nouveau. Elle cherche à respirer. Dans cette avalanche de corps elle se sent perdu. Et pourtant si l'on regarde la scène on voit des filles sortir sans se pressé... Mais tout était nouveaux pour Eÿss. Et elle avait peur.
Alors qu'elle s'éloignait peu à peu des autres et du bruit, ayant pour seule présence à ces cotés, celle de la fille qui la tenait par l'épaule, un nouveau sentiment s'installa en elle. Un sentiment de sécurité. Pas pour elle. Non pas, pour elle tantot noyé dans cette masse grouillante, tantot noyé dans ce vide effrayant. Pas pour elle mais pour la jeune blessée (dont personne n'avait pris le temps de lui donner le nom). Oui, on allait veiller sur elle. La voix. La voix allait prendre soin d'elle. Elle le savait.


Elle repensa à ce souffle près de sa peau. A ses propre larmes. Au son de la voix de la jeune fille. Elle repensa à ces boucles cavalant sous ses doigts. A ce corps contre le siens, dans le hall. A cette petite main toute chaud. Oui, elle repensa... Au froid, au chaud. A la vie, a la mort. Aux deux se mêlant... En s'éloignant de la pièce elle avait l'impression de perdre tout cela. De perdre toute ses choses étranges qu'elle venait de découvrir, d'apprendre, de comprendre.... De redécouvrir peut être. De réapprendre....

C'est donc en laissant un morceau de son coeur qu'elle suivi celle qu'elle pensait être sa propre sauveuse, ou plutot se laissa entrainer par elle. Se laissa emporter dans un tourbillon de couloir, de marche et de porte. Elle finis de se ressaisir, essuyant ses dernières traces de larmes. Ses derniers sillon noir. Reprenant son souffle. La fille et elle allait être amener à se recroiser. Elle en était sure. Elle avait toutes deux un nom à découvrir. Une voix pour se repérer. Oui elle allait se retrouver. Après tout, c'était peut être écrit...


[ ===> la salle à manger]
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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mar 1 Avr - 21:16

Illia avait alors sombré dans un sommeil noir et profond. Il était loin d'être parsemé de rêve car celle-ci n'avait pas rêver depuis 7 ans. Il n'était pas encore parsemé de cauchemar. L'esprit de la jeune fille n'était pas tout à fait reposer. Il restait ouvert hors pour pouvoir glisser dans le monde des rêves bons ou mauvais, il fallait que celui-ci soit entièrement fermé. Mais il était trop habituer à toujours laisser une partie même infime ouverte. Avant, Illia rêvait tous les soirs, mais elle rêvait d'évènements passées un peu modifié ou étoffées. Elle revivait des souvenirs. Et depuis la nuit de ces cinq ans, elle ne laissa plus rien passer. Plus rien. Elle avait trop peur. Trop peur de devoir vivre encore et encore cette nuit là. Alors elle laissa ouvert son esprit toutes les nuits et ne dormait que quatre ou cinq heure par nuit. Elle avait eut du mal au début mais elle s'y était finalement habituer. Mais au fond de son cœur, elle redouter toujours se moments ou elle serait de nouveau confronter à ce délicat passage de sa vie. Et ce passage arrivait...

Elle se sentait bien. Son esprit, son corps. Endormis. Plus aucune porte ouverte. Le bien être de pouvoir dormir normalement à nouveau. Le bonheur de la détente. Mais également sa pire crainte entrain de ce réaliser. Sans qu'elle s'en aperçoive, le noir de la nuit se transforma en gris, puis en brume. Une brume épaisse et terrifiante. Illia ne voyait pas à un mètre. Elle avança tout de même. Elle ne voulait pas avancer mais c'était comme si elle ne se contrôlait plus. Le brouillard s'épaississait à chaque pas un peu plus. Le terreur grandissait à chaque pas un peu plus. Elle se sentait froide comme du marbre. Elle ne ressentait rien. Rien qu'une immense inquiétude. Elle ne se doutait alors absolument pas de ce qui allait se passer. Elle se doutait à peine de rêver. C'était tellement réelle. Et pourtant le cauchemar était bien présent. Et puissant, comme s'il voulait rattraper le temps perdu à essayer de s'emparer de cet esprit sans jamais y arriver.

Tout à coup, Illia marcha sur quelque chose. Le brouillard s'était fait tellement épais qu'elle n'avait aucune idée de ce qu'elle avait touché. Elle s'agenouilla pour ramasser l'objet. Mais ce n'était pas un objet. C'était une personne. Un humain. Un inconnu. Elle distingua un peu mieux son contour. C'était une femme. Elle ne l'avait jamais connue mais son visage lui semblait familier. Une flèche était venu se nicher dans son cœur. Exactement comme....
Mais non. Ce n'était pas possible. Pas une seconde fois. Elle ne laisserait personne mourir. Pas cette fois. Elle releva la tête et voulu appeler de l'aide mais aucun son ne sortit de sa bouche. Le spectacle qui s'ouvrit sous ses yeux la laissait sans voix...



[dsl mais je ne peut pas écrire la suite maintenant alors...]
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Aléa Gil'Garan
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mar 1 Avr - 21:25

Aléa n'avait retenu que de minces mots de tout ce qui avait été dit .

Elle se sentait de trop dans ce petit manege. La femme était parti depuis longtemps.
Elle se dit que sa présence ne servait a rien. Cela ne l'affecta pas. Elle avait l'habitude.

Son ventre se mit à réclamer la nourriture.
Elle mettrait sans doute du temps à trouver le réfectoire. Elle sortit de la chambre sans bruit et déambula dans les couloirs, à la recherche de son but .


=> Refectoire


Dernière édition par Aléa Gil'Garan le Ven 11 Avr - 18:41, édité 1 fois
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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 2 Avr - 16:46

Illia était toujours là, allongé sur le lit. Les yeux clos. Elle rêvait. Ou plutôt elle cauchemardait. Cela se ressentait rien qu'en la regardant. Elle tremblait de tous ses membres et des goutes de sueur perlaient sur son front. Le cauchemar qu'elle vivait été une véritable torture mentale pour elle.

Elle releva la tête et voulu appeler de l'aide mais aucun son ne sortit de sa bouche. Le spectacle qui s'ouvrit sous ses yeux la laissait sans voix... Des hommes. Des centaines d'hommes. Des milliers d'hommes. ..
Des millions d'hommes et de femmes étaient là, sous ses yeux. Des hommes et des femmes à perte de vue. Des enfants aussi. Tous étendus ici. tous figé une flèche dans la poitrine. tous sans exception. Illia aurait aimé crié mais elle ne parvenait même plus a bouger un cil. elle était comme paralyser au milieu de son rêve. Elle ne savait que penser ou comment réagir. Elle restait là immobile. Pleins de questions se bousculait dans sa tête. Qui était ces gens ? Pourquoi lui semblaient ils familiers ? Qui les avaient tués ?
Tant de questions mais aucune réponse.Tant de personnes vacillants entre la vie et la mort. Car ils n'étaient pas mort. Seulement gravement blessé. Exactement comme ELLE.

Tout à coup, tous se mirent à parler. a supplier. Il suppliait Illia de les sauver. Tous. Enorme mélange de voix opposées. Illia comprit alors que tous ces gens étaient toutes les personnes qu'elle avait croisées un jour ou que ses yeux avait regarder et son cerveau retenu. Elle avait accumulé ainsi des millions et des millions de personnes. des million de futurs corps la suppliant de bien vouloir les sauvés. Mais elle restait là, sans rien faire. Sans bouger. Comme si elle n'entendait pas. Pourtant elle entendait. Son esprit l'entendait mais son corps refusait d'obéir. Elle se torturait.

Puis plus rien. Plus un bruit. Seulement sa respiration lente et régulière. Seulement le bruit de ses larmes roulant sur ces yeux. Seulement le murmure de ces yeux qui ne pouvait voir l'infinité de corps étendus. Elle n'avait réussit à sauver personne. Pour elle c'était comme si elle les avait tués. Elle était de venue une meurtrière. Pour la deuxième fois. Elle se rappela alors se qu'elle avait ressentit la premier fois. elle ne pouvait le décrire. Elle ne pouvait que l'écrire. Dans le sang de la victime qui gisait a ses pied elle marqua:

Tristesse profonde
Incompréhension
Mort


La jeune femme rousse n'avait toujours pas quitter le lit. Les yeux toujours clos, elle souffrait. Son corps était très chaud. Les goutes de sueurs était plus présente et plus marqués. Elle avait mal. Mais elle ne réussit à se réveiller malgré tous les effort qu'elle fournissait.
Ce ne fut que lorsqu'elle sentit qu'on lé touchait que son affreux cauchemar pris fin...
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Nérylis El'Mura

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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 23 Avr - 16:49

Nérylis, arpentait les couloirs, tout simplement heureuse.
Elle ne connaissait pas très bien encore l’académie, elle venait d’arriver suite à l’appel d’Ellundrill. Elle était désormais Maître Marchombre à l’Académie.
Elle se laissait entraîner, comme elle l’avait toujours fait, par sa conviction qui lui disait de continuer et d’aller toujours plus loin.
Oui, elle continuait sur sa voie infinie, la voie qu’elle avait choisie…


Soudain elle fut tirée de ses rêveries, une jeune femme, un peu plus âgée dévalait à toute vitesse les escaliers.
C’en fut assez pour éveiller la curiosité de Nérylis.
Elle se dirigea dans la direction d’où venait la jeune femme.
Elle entendait des gémissements, elle avait toujours eu une ouïe très fine.
Elle se dirigea vers les dortoirs, guidée par son instinct.
Elle découvrit sur un lit une jeune élève.
Elle était blessée ; une vilaine blessure à la cheville commençait à saigner abondamment.
« Que faire ? » pensa Nérylis.
Non, elle savait exactement ce qu’elle avait à faire et commença son travail.

Tout d’abord, elle s’abaissa elle rassura la jeune fille en lui murmurant des mots apaisants.
Elle supposa qu’on l’avait déjà rassuré mais cela ne la préoccupait pas.
Ses pensées étaient entièrement centrées sur la jeune fille rousse.

Ensuite, elle déchira sa tunique et entoura sa blessure délicatement mais fermement.

Elle devait remettre premièrement en harmonie l’esprit tourmenté de la blessée.
Connaissant les propriétés de la nature et ses secrets, elle sortit de sa cape verte une longue et fine flûte taillée dans le bois.
La mélodie commença à prendre forme et se mêla aux murmures de la jeune maître.
C’est à ce moment qu’elle posa gracieusement sa main gauche sur l’épaule de la fille rousse.

Celle-ci avait l’air quelque peu apaisée et sortit des ténèbres de son cauchemar.

Nérylis lui sourit, un sourire pur et clair.
Sachant, que la fille venait de passer une épreuve terrible elle commença ; prenant une tablette en bois elle tailla :

Ténèbres éclairées par ta voie.
Tourments apaisés.
Harmonie.


Elle lui offrit cette poésie et dit :

« Je m’appelle Nérylis, tu as passé une dure épreuve, livre moi tes souffrances, on s’occupera plus tard de ta blessure ne t’en fait pas. Ta blessure est plus profonde en toi que celle-là. Tu as besoin de te décharger de poids, je peux t'aider... »

Elle attendit une réponse de la fille.
Elle savait que c’était dur de raconter ses souffrances mais si elle voulait guérir elle était obligée d’y passer.
Cependant pensa-t-elle il y a différents moyens de communication.
Elle lui tendit une autre tablette, une fine lame et attendit…
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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Mer 23 Avr - 18:14

Illia se réveilla. Enfin elle n'en était pas sure. Le cauchemar dont elle venait d'être la victime l'avait très profondément troublé. Elle avait suite à cela beaucoup de mal a savoir où elle était et qu'y faisait elle.
Elle s'était réveiller à la suite d'une douce mélodie jouer pas une jeune et jolie inconnue. Ce n'était pas celle aux yeux captivant qu'elle avait entrevue lors de son premier réveil. Mais la femme qui devait être âgée d'une vingtaine d'années avait également les yeux verts ainsi qu'un regard troublant.

Illia sentit une onde de réconfort venant de la belle inconnue mais son trouble l'empêcha de la recevoir. La jeune femme lui offrit alors un sourire. Un sourire qui se voulait très chaleureux. Malheureusement il ne parvint pas non plus au cœur de la blessée. La jeune inconnue se saisit alors d'une tablette et à l'aide d'une fine lame elle traça quelque chose dessus. Une fois son travail terminer elle l'offrit à la jeune fille qui lui faisait face. Illia prit la tablette et lu :

Ténèbres éclairées par ta voie.
Tourments apaisés.
Harmonie.


La jeune fille comprit très bien le sens de la poésie mais ne montra aucun signe pouvant le faire comprendre a son auteur. Mais l'inconnue prit la parole d'une voix fluide et douce :

« Je m’appelle Nérylis, tu as passé une dure épreuve, livre moi tes souffrances, on s’occupera plus tard de ta blessure ne t’en fait pas. Ta blessure est plus profonde en toi que celle-là. Tu as besoin de te décharger de poids, je peux t'aider... »

Illia se sentit vaciller. Comment la femme qui se tenait ici avait pu qu'elle souffrait ?
Elle ne trouva pas d'explication. Nérylis, vu qu'elle se nommait ainsi, lui tendit une tablette. Elle espérait surement qu'Illia y marque un poème. Mais c'était trop dur pour elle. Elle ne pouvait rien dire, rien écrire. Mais soudain un question lui brula les lèvres. Elle ouvrit la bouche mais aucun son ne sortit. Elle prit alors la tablette et la lame et y inscrit ces quelques mots :


Combien de morts ?


C'était loin d'etre un poème mais Illia s'en satisfit car rien que cette question lui était douloureuse.
Elle tendit ensuite la tablette à Nérylis et attendit une réponse en silence.
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Nérylis El'Mura

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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Ven 25 Avr - 15:57

-Combien de morts ?

Nérylis n’hésita pas une seconde, même si elle savait que ce qu’elle allait lui dire était difficile à accepter.
Elle traça alors un signe sur la tablette que lui tendit la jeune fille ; le signe de l'infinité.

lll ... lll
l ... lll ... l
lll ... lll


Elle devait lui faire accepter une vérité, sa voie en dépendait...
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Illia Enera
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Sam 26 Avr - 12:50

Nérylis lui tendit alors la plaquette. Dessus elle avait tracer le signe de l'infinité. Uniquement le signe de l'infinité. Illia ne savait quoi comprendre. Ce signe voulait t'il dire qu'elle avait tué une infinité de gens ? Cela aurait été la réponse logique a la question qu'elle avait posé bien qu'elle ne soit pas très clair.
Elle resta silencieuse un bon moment. Son interlocutrice respectant son silence. Illia réfléchissait. Elle essayait de comprendre. Elle ne pouvait pas avoir tué une infinité de personne. Par contre elle avait laissé mourrir une infinité de personnes et cela lui était douloureux. Elle se rappela sa grand mère et ferma les yeux.

***

- Dit grand-mère, pourquoi il y a des gens qui meurent ?
- Pour rééquilibrer le monde. Tous le monde nait et tous le monde meurt.
- Mais sa fait mal et c'est pas bien de faire mal. Alors pourquoi ...
- Un jour tu aura la réponse a ta question mais toi seule pourra trouver l'explication qui ta conviendra.
La petite fille resta silencieuse un long moment.
- Toi aussi tu mourrira un jour grand mère ?
- Oui un jour je mourrai.
La grand mère savait a quel point sa réponse avait touché sa petite fille.
- Mais je t'aimerais toujours ma petite Libellule.
- Moi aussi je t'aimerais toujours.

***

Illia réouvrit les yeux. Elle se sentait apaisé et tendu a la fois. Nérylis n'avait toujours pas parlé.
Illia voulu alors se présenter. Elle ouvrit la bouche puis la referma. Elle envisagea d'écrire sur la tablette mais se ravisa et refit une tentative.


- Je...Je m'apelle Illia. Illia Enera. Ravi de t'avoir rencontré Nérylis.
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Nérylis El'Mura

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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Ven 2 Mai - 20:23

- Je...Je m'apelle Illia. Illia Enera. Ravi de t'avoir rencontré Nérylis.

-J'entends que tu sais déjà mon prénom, répondit celle-ci en souriant légèrement.
Elle aperçut sur le visage de la fille des légères fossettes, c'était bon signe.
Elle reprenait en effet petit à petit des couleurs.

Tu reviens de loin en tout cas.
Comment te sens-tu?
J'espère t'avoir éclairé dans tes ténébreuses pensées...

Tu as eu difficile en tout cas.
J'ai regardé ta cheville, ça à l'air d'aller tu veux peu être quelque chose à manger qu'en dis-tu?

Ou peut-être as tu besoin de parler encore, mais je ne suis pas sur que ce soit le moment propice...
Elle observa la réaction de Illia en silence, celle-ci était jeune mais faisait plus que son âge.

Elle ferait certainement une bonne marchombre, Nérylis n'en doutait pas une seconde...
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   Dim 4 Mai - 17:16

-J'entends que tu sais déjà mon prénom.
Tu reviens de loin en tout cas.
Comment te sens-tu?
J'espère t'avoir éclairé dans tes ténébreuses pensées...
Tu as eu difficile en tout cas.
J'ai regardé ta cheville, ça à l'air d'aller tu veux peu être quelque chose à manger qu'en dis-tu?
Ou peut-être as tu besoin de parler encore, mais je ne suis pas sur que ce soit le moment propice...

Des questions. Beaucoup de questions. Illia ne savait quoi répondre. Comment elle se sentait ? Mal. Le cauchemar qu'elle venait de vivre l'avait bouleversé. Beaucoup bouleversé. Elle ne s'en était d'ailleurs pas encore totalement remise. Elle avait l'impression d'avoir laissé une partie d'elle même dans ce cauchemar. Mais laquelle ? Peut-être en avait elle au contraire trouver une autre.
Quoi qu'il en soit, sont estomac la rappela a l'ordre. Une chose était sur, elle avait faims. Très faim.


- Pour être franche je ne me sens pas très bien.
Mes pensées qu'elles qu'elles sont resteront sombres tant que je ne les accepterait pas mais merci de m'aider.
Merci aussi pour ma cheville.
C'est vrai que j'ai faim et que mon estomac avalerai bien quelque chose.


Illia sourit à Nérylis. Un joli sourire.
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MessageSujet: Re: Une bléssée dans les dortoirs   

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